Froment d’hiver : comment assurer la rentabilité de la culture ?

moissonneuse

Le froment, également appelé blé tendre, est parmi les céréales les plus cultivées au monde. Comme toute forme de culture, il fait aussi face à divers problèmes pouvant affecter dangereusement sa rentabilité. Pour cela, les cultivateurs ont recours à de nombreuses solutions comme l’utilisation de fongicides.

L’essentiel à connaître sur la culture du froment d’hiver

Le froment d’hiver est une plante robuste et souvent très résistante aux maladies. Il fait partie des meilleures espèces de blé les plus cultivées. Ses graines sont utilisées particulièrement à la préparation de farine. Mais ils sont aussi nécessaires à la création de bière blanche et aussi de barres de céréales. Étant une plante bien équilibrée, le froment est également très prisé pour l’alimentation du bétail. D’un autre point de vue, sa culture est en mesure de supporter efficacement les changements climatiques. En général, les semis de froment se cultivent au mois d’octobre. C’est la période idéale et très appréciée pour son humidité et la douceur de sa température.

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Pour aider les plants à bien s’épanouir, les semis doivent être espacés de trois centimètres. Cependant, avant la semence, il est impératif de bien préparer la terre afin d’éviter que le froment soit envahi par les mauvaises herbes. Il doit également affronter les rigueurs de l’hiver pour bien se développer. La tige de froment se fortifie et atteint sa taille adulte vers la fin du mois d’avril. Au mois de juillet, la tige a bien séché. Ainsi, il est temps de passer à la moisson. Pour terminer, s’il est cultivé dans les meilleures conditions, le froment assure un rendement intéressant. De ce fait, il est nécessaire de bien maintenir son potentiel de rendement. Néanmoins, cela réclame la réalisation d’un certain niveau de protection.

Bien assurer la lutte contre les différentes maladies

Pour garantir la rentabilité de la culture, il est indispensable de bien assurer le contrôle des maladies après la semence. En effet, si le contrôle est insuffisant, cela peut engendrer des pertes de rendement. Toutefois, il devient de plus en plus difficile de lutter contre les maladies. Cela est dû au fait que leur présence et leur importance peuvent varier d’une année à une autre. De plus, les produits autrefois efficaces peuvent ne plus l’être, puisque certains champignons pathogènes sont capables de développer des résistances. Dans ce cas, il est impératif de bien établir une stratégie de lutte fongicide. Cela consiste premièrement à l’installation de programmes prévisionnels.

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C’est essentiel afin d’anticiper les risques de développement des maladies. Pour ce faire, les programmes doivent considérer l’historique de la parcelle, le niveau de sensibilité des variétés face aux maladies, mais aussi les pratiques culturales. Sans oublier de bien adapter la stratégie au contexte parasitaire de l’année. Cela dépend considérablement des conditions climatiques. Ensuite, il est aussi plus prudent d’essayer de diversifier les modes d’action afin de garantir l’efficacité de l’intervention. Pour en savoir plus sur l’intervention adéquate à réaliser, il est recommandé de consulter un site spécialisé en ligne. Des professionnels expérimentés peuvent donner leurs conseils et directives pour aider les intéressés à sélectionner les meilleurs traitements.